lezard

- Ah nous voilà bien, nous qui ne désirions que lézarder en paix ... D'où sors-tu ?

- Mais tu le sais bien ! C'est ton monstre de petite fils qui m'a attrapé.

- Je ne veux rien savoir. Tu ne peux pas rester là.

- Je suis bien d'accord. Relâche-moi.

- Comment veux-tu que je te relâche alors que je ne te tiens pas ? Pars ! Tu seras beaucoup mieux à manger des insectes sur mon muret qu'à nous faire les gros yeux dans ce bocal. Allez, va-t-en, retourne au travail !

- Dis à Florian qu'il me relâche. Ordonne à Florian de me relâcher. Exige le. C'est pourtant toi la grand-mère. Tu dois absolument te faire obéir.

- Gros nigaud, bien sûr qu'il va te rendre la liberté. Il voulait juste te contempler de près quelques heures. Tu es si beau.

 

Salut Monsieur lézard ! Et lorsque tu seras à nouveau sur mon muret, n'hésite pas à te goinfrer.