Bonjour le petit dernier !

- Pauvre petit gâteau, te voilà bien seul. Tu vas t'ennuyer. Attends, je vais te croquer.
Salut le croquant au chocolat et merci au copain qui finalement n'est pas venu lorsque je l'attendais. Un bien pour un mal.

- Pauvre petit gâteau, te voilà bien seul. Tu vas t'ennuyer. Attends, je vais te croquer.
Salut le croquant au chocolat et merci au copain qui finalement n'est pas venu lorsque je l'attendais. Un bien pour un mal.

- Alors, la pâte, tu gonfles ou tu ne gonfles pas ? Car se serait sacrément gonflé de ta part de ne pas gonfler.
- Je gonfle, Anilouve, je gonfle.
- Très bien, alors. Salut et ne va pas te dégonfler !
"Participez et gagnez des weekends d'exception !"
- Hé, AniLouve, tu veux participer ?
- D'accord , je joue avec vous. où est le chef organisateur ?
- Il est parti, ouste, avec le balai. Il va falloir que quelqu'un d'autre s'y colle !
- Oui, parce que nous voulons tous gagner des weekends d'exception.
- Tu sais, AniLouve, qu'avec l'exception culturelle, nous les serpillères sommes autorisées à serpiller directement sans le visa dE8b et nous les papiers pouvons papilloter en concert avec la colle à l'eau.
- Hum ? Peut-être que vous l'avez trop sniffée, cette colle ,on va encore dire que ça la fiche mal. Salut !
Wikipédia : Une vanité est une catégorie particulière de nature morte dont la composition allégorique suggère que l'existence terrestre est vide, vaine, la vie humaine précaire et de peu d'importance.

Lorsque mon petit chien-ours Jason a voulu inviter ses petits copains du quai branly à jouer à la maison, beaucoup ont trouvé les crânes macabres.
Et si on les colore avec de belles couleurs bien gaies ?

Caroline Rennequin expose jusqu'au 10 mai son cheptel des vanités. Et cela se passe chez Deyrolle, 46 rue du bac, à Paris.
Moi, je trouve cela bien chouette.
Os, crânes, cornes, salut !
- AniLouve, tu ne peux pas publier cette photo.
- La dame n'est pas d'accord ?
- Pas cette dame-là, l'autre. Tu sais bien que c'est une chasse gardée.
- Qu'est-ce qu'on chasse ?
- On ne chasse rien. Et on recolle les affiches avant de les publier. Sinon, on se fait engueuler.
- Et bien, décollons vite, ni vu ni connu.

Zut, toujours la queue pour faire pipi et même au musée.
Ok, ce n'est pas la cabine des toilettes, c'est un trône.
Bonjour coin coin, bonjour salière, bonjour pousse pousse, bonjour cocotte, bonjour fortune teller, bonjour le bintz qui pour moi n'a jamais eu de nom !

Il s'agit d'un pliage classique des écoles, surtout pour les filles. Ce sont les petits papiers pliés de l'exposition Varda qui m'ont remis cette chose en mémoire.
Nous disions "combien en voulez-vous", mais j'ai lu "combien en voulez-vous Mademoiselle Chouchou" ou encore "combien en voulez-vous Madame la Parisienne".
On donnait des nombres de l'ordre de la dizaine, et on désarticulait le coin coin en comptant. Tout le plaisir était dans cette manipulation, car sinon choisir 1 ou 2 aurait suffi. Ensuite on choisissait la couleur entre les 4 apparentes à la fin du décompte. On soulevait alors le petit coin de papier de la couleur élue. Et la copine lisait alors le message qu'elle avait choisi d'écrire là. Parfois une qualité, parfois une petite vacherie.
Salut coin coin ! Salut à tous ceux qui un jour ont pratiqué ce sport !
Quoique ce soit, Bonjour !
Vous souvenez-vous de Jason, mon chien ours ? Il est à Paris avec moi, et il pensait pouvoir copiner avec "ça". Il a fait une jolie carte d'invitation pour le goûter de ce dimanche, mais finalement, le responsable de "ça" est très conservateur. L'autorisation de quitter son quai pour venir jouer à la maison a été refusée. Jason est drôlement déçu.
Vanité dez vanités et tout est vanité !