Dis Bonjour !

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Pour fouiller dans les archives !
20 novembre 2013

Bonjour les étoiles !

Pentacrinus R

- Les étoiles, c'est payées pour briller, alors pourquoi vous ne faites pas votre boulot ? Que vont dire les visiteurs ?

- AniLouve nous sommes des étoiles de mer, enfin genre étoiles de mer, mais nous vivons fixées au fond. On nous appelle aussi Lis de mer.

- Personne ne vous croit, vous n'êtes ni des animaux ni des fleurs mais des vulgus cailloutus (vulgaires cailloux). D'où venez-vous ?

- Nous venons de Mialet (30), ce n'est pas loin.

- Ha ! Voilà ! Menteuses ! Menteuses ! A Mialet, il n'y a pas la mer. Vous sortez tout simplement d'un des tiroirs de M.

- Un tel manque de poésie de ta part nous déçoit énormément.

- Pfft ! Salut pentacrinus tuberculatus toutes cassées et toutes menteuses !

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19 novembre 2013

Bonjour les paumés !

pese_mots

Le pèse sirop permet de connaître très précisément la densité du sucre dans le sirop.Il possède 2 échelles de mesure : une en degrés baumés (10-45° Baumé) et l'autre en g/ml (1100-1400 g/ml)

 

Pardon, je voulais écrire bonjour les baumés, et non bonjour les paumés. A croire que je suis un peu perdue.

Que peser ? Le sucre, il n'en est pas question, comme si j'avais la patience et la minutie pour confiser.

Alors je pèse les maux, je pèse les rêves, je pèse l'air du temps et les parfums de l'autome, je sirote l'insouciante douceur de l'instant.

Salut à tous les paumés, mes frères !

18 novembre 2013

Bonjour Graines inconnues !

graines

- Bonjour AniLouve. Dis-moi, tu ne vas pas refaire le coup de la belle inconnue ?

- Pas du tout, non. Alors expliquez-moi, vous êtes des graines, des noyaux ou des pépins ? Parce que j'ai du mal avec ça.

- C'est simple, un noyau, c'est atomique, un pépin c'est lorsque ça cloche, et une graine, c'est ce qui germe parfois dans ton petit cerveau.

- Finalement, ce n'était pas compliqué. Et vous êtes des graines. Des graines de fleurs, des graines de musiciens, des graines de poètes, de mauvaises graines ?

- Nous sommes des graines de rêves, Nicole. Serre nous au creux de ta main. Ferme les yeux.

 

(AniLouve est partie au pays imaginaire. Ce message qui a peut-être une tête n'a donc pas de queue et pas de salut final)

17 novembre 2013

Bonjour Belle inconnue !

belle

- Bonjour AniLouve. Je ne suis pas une inconnue. Tu aurais pu me saluer par mon nom.

- Si j'avais procédé ainsi, toute la blogosphère t'aurais reconnue. Cela aurait pu générer un attroupement sur cette page. Tu te rends compte ? Mais là, c'est comme un jeu. 

- J'aime beaucoup les jeux. Explique-moi.

- Voilà. Nous n'allons pas déclencher une émeute. Mais tout de même, deux ou trois personnes, et peut-être même quatre, vont venir te rendre visite. Alors, chacune pourra te saluer par le prénom de son choix.

- C'est ça le jeu ?

- Tout à fait. Alors, salut, et n'oublie pas de sourire aux visiteurs !

16 novembre 2013

Bonjour Ataxia !

Ataxioceras R

J'étais à court d'objets. Qui saluer aujourd'hui ? J'ai demandé à M. de penser à un truc. Il m'a montré la crème de munster fondu, nous étions à table. Salut le fromage ! 

Voilà, c'est fait.

Alors, j'ai dit à M., "tu n'aurais pas un fossile marrant ?". Mais il n'avait que des fossiles marins. Pas de chance.

C'est ainsi que je me retrouve à saluer Ataxioceras lictor de l’Oxfordien (Jurassique supérieur) de la région des Vans (07). Mais qu'ai-je à lui dire ?

- Salut Ataxia ! Tu permets que je t'appelle Ataxia ? Tu viens d'Oxford ?

- Mais non, idiote. Je viens de l'Oxfordien.

- Tu sais Oxford ou sa région ...

- On reprend. Je viens de l'Ardèche. Et je suis du  Mésozoïque.

- Mais tu tournes en rond. Je ne te suis pas du tout. Alors, Les Vans, c'est dans la région d'Oxford, et tout ça c'est dans le Jura(ssique) ? 

(Je ne voudrais pas vexer Ataxia, mais je la crois un peu sénile).

- Ataxia, ça te fait quel âge maintenant ?

- Dans les 150 ...

(Tout s'explique).

- ... 150 millions d'années.

- Ah d'accord ! (le fossé des générations ... le fossé tout court ... un coeur de pierre ... ). Alors Salut Ataxia !

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15 novembre 2013

Bonjour voisine !

carottes

Du nouveau à se mettre sous la dent !  Salut à tous les schtroumpfs-bidules.

 

14 novembre 2013

Bonjour la valse à huit temps !

bacpluscinq

J'ai reçu un code secret en recommandé. Je me suis énervée : arracher, plier, découper, tirer, non, découper encore, déplier, ne pas déchirer. Bravo AniLouve ! Tu as réussi.

Mais avez-vous vu les explications destinées au postier ? Pas étonnant que maintenant des "bacs plus 5" présentent le concours de facteur. Il faut de l'instruction pour suivre les instructions ... Et peut-être un stage (avec un instructeur, un vrai, pour expliquer les schémas).

Alors salut facteur ! Félicitations ! Et merci d'apporter les colis à domicile.

13 novembre 2013

Bonjour les ours !

OURS

Ces oursons sont condamnés. Ils ne connaîtront jamais la pipe au coin du feu, les charentaises, le fauteuil club avec la pile de bouquins et la boite de chocolats sur la table basse, les couettes en plume, les tisanes au miel. Inutile de manifester. C'est une cause perdue. Ils n'hiberneront pas. Jamais, jamais.

Adieu les ours !

12 novembre 2013

Bonjour Ma Chérie !

mache

Mâche et ris, devise du chewing hilarant.

-  Bonjour les visiteurs, bonjour AniLouve ! Que regardes-tu sur cette étiquette ?

-  Bonjour la salade. Je t'ai choisie pour ton bon caractère, facile à vivre, prête à l'emploi et voilà qu'il faut te rincer à l'eau. Mais pas n'importe quelle eau.

- De l'eau minérale, de l'eau de pluie, de l'eau de Seltz ?

- De l'eau CLAIRE ! Non, mais tu te rends compte ? Cette étiquette se moque de moi. Tu crois qu'on pourrait envisager de l'eau boueuse ? Allez, je me calme. Du moment que tu es Passionnément savoureux.

- Tu veux dire savoureuse ?

- Non, non, tu es savoureux passionnément. Allez, salut Mâche Chérie. Et ne crois pas les médisants qui prétendent que ce que j'aime dans la salade, ce sont les lardons, le fromage, la vinaigrette, une tomate, un petit kiwi ou une pomme, des pignons, etc.. Salut, salut !

11 novembre 2013

J'ai été visitée par la grâce !

Ce matin, lorsque j'ai ouvert mon blog, la grâce des brigands, de Véronique Ovaldé m'attendait dans le tampon. 288 pages  imprimées en France, aux éditions de l'Olivier. Et c'est tout à fait légal, avec mandat de dépôt, août 2013. Le livre se présentait en jaquette, une jaquette de chez John Register, et il avait l'air mal en point. Pas le livre, non, le livre était impeccable. Ce qui n'était pas le cas du gars allongé sur la couverture.

grace

- Votre Grâce, ceci est un blog où je salue quotidiennement un bric à brac d'objets hétéroclites. Ce n'est pas un lieu pour vous, ni un salon littéraire. Il faut dire à Véronique Ovaldé que vous vous êtes trompés d'adresse.

- Hélas, AniLouve, nous ne pouvons choisir, nous allons où l'on nous envoie. C'est pour les grands matchs de la rentrée littéraire PriceMinister-Rakuten. Tu reçois le bouquin, tu sirotes un verre et tu lis le livre, Tu t'inspires des feuilles d'automne qui dansent dans le vent et tu rédiges une critique. Je te rappelle que c'est toi qui nous a choisis. Tu as bien des feuilles d'automne qui virevoltent ? Oui ? Alors, commente.

- Bon, alors, La grâce des brigands, ça se laisse lire, vite fait, pas de problèmes.

- AniLouve, tu te fous de nous. Ceci n'est pas une critique. D'ailleurs, est-ce un compliment ?

- Oui, non, peut-être.
Pas de prise de tête, on comprend tout, c'est un bon point.
Mais parfois, la lecture glisse trop vite. Je me suis surprise, tout en continuant de lire, à m'interroger sur le parti pris de titrer les châpitres.
"De l'influence des bulles sur les sanglots" ! J'étais en bas de page que je tentais encore de décider du côté pompeux d'un tel intitulé.
Mise en bouche ? Résumé ? Votre Grâce, que vous soyez attachée aux titres, quoi de plus naturell ?
Je voulais toutefois par là illustrer la fluidité de la lecture.
Lorsque Véronique Ovaldé narre un viol en une demi-page, mieux vaut ne pas autoriser mon esprit à vagabonder.
Car le récit est très dense. On ne s'atttarde pas.
Finalement, j'aurais aimé en avoir un peu plus.

- Un peu plus de quoi ?

- Un peu plus de tout. La vie dans le grand Nord, l'obscurantisme, la jalousie, la bigoterie, le père taciturne, les rêves d'évasion de Maria Cristina, j'an ai eu presque suffisamment et j'ai apprécié.
Des artifices de Los Angeles, du monde littéraire, de sa relation avec son pygmalion, j'en voulais davantage.
De la tension engendrée par ces pôles opposés, j'en voulais davantage.
Pour la relation de Maria Cristina avec l'enfant, je suis carrément restée sur ma faim.
Et l'héorïne opère une spectaculaire sortie de scène avant que l'on puisse tester la solidité de son compromis entre Famille et Liberté.

- Finalement, as-tu aimé ce livre ?

- Oui, Votre Grâce. Je vous aurais préférée plus étoffée, quelques kilos suppléméntaires. Mais je reconnais que tel que, vous ne manquez pas de style. Je vous salue bien bas. Et les brigands.


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