Bonjour paraguyense !

Ne rougis pas, non, ne rougis pas !
Tu as eu froid, c'est ce qui te donne cette couleur rose, mais c'est cette couleur rose qui m'a donné envie de te saluer aujourd'hui. C'est tendre et doux. Une bouture volée dans le jardin de Suzanne n'a demandé qu'à proliférer, et être à nouveau bouturée et bouturée, et elle survit depuis trois décennies d'un pot à l'autre ; elle voyage même, car la voilà chez Fille Jolie.
Paraguyense, est-ce vraiment ton nom ? Paraguyense ou pas, si je te salue, c'est aussi par défaut, manque d'inspiration, manque d'envie. Quand j'aurais salué tous les paraguyenses de mon entourage, que j'aurais touché le fond du fond, c'est là que je verrai ce que je verrai, ou pas.
Paraguyense, tu vis pour vivre, tu prends le soleil et tu fleuris, tu as trop froid, trop chaud, tu te dessèches, tu es inondée, tu survis et te reproduis, et tu me souris.
Salut à toi !
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