Bonjour l'autoportrait !
Bouh !

Salut l'autoportrait et merci Magritte !

Comme hier, je salue aujourd'hui un bouton de la boite à bouton, tout aussi mystérieusement arrivé là.
Je le trouve superbe : beaucoup de tendresse dans ce tableau champêtre, et une pointe d'humour.
J'espère que la personne (une femme ? ) qui a eu le privilège de porter ce petit chef d'œuvre en a été secrètement heureuse.
Contrairement au bouton d'hier, celui-ci n'est pas isolé : j'en ai deux identiques.
Et contrairement aux trois personnages d'hier, celui-ci n'a pas été bêtement déposé sur le plateau du scanner. Celui-ci a été soigneusement photographié avec le superbe appareil photo mystérieusement arrivé entre mes mains le 25 décembre. Hé hé !
Salut le bouton ! Merci à l'auteur de cette petite scène !
Un joli bouton dans la boite à boutons : trois chevaliers et une inscription que je n'arrive pas à déchiffrer.
Sont-ce seulement des chevaliers ? Non, l'un semble tenir une hache de guerre, l'autre une hallebarde et le dernier peut-être un vieux fusil.
Sur quelle veste ce bouton a paradé avant d'être rangé dans la boite ? Qui l'a porté ? Qui l'a récupéré ?
Petit bouton, je ne sais comment tu es arrivé jusqu'à moi. Petit mystère des vieux objets.
Ces trois personnages me touchent, si anachroniques, stéréotypés, statiques. Tout armés qu'ils soient, ils ne paraissent parés que pour la conquête de moulins à vent.
Et je me demande s'il y a encore aujourd'hui des petits garçons nourris de chevalerie.
Salut le petit bouton ! Merci à tous les preux chevaliers au service du faible ! Et à ceux qui essaient.
L'excuse passe de main en main.
Celui qui détient l'excuse est dispensé de mettre la table, débarrasser la table, balayer, faire la vaisselle, sortir la poubelle, et d'une façon générale celui qui détient l'excuse est dispensé de tout travail domestique.
Si l'un des participants réclame l'excuse, l'ancien détenteur la lui donne et prend sa suite dans l'occupation du réclamant.
A tout moment, et notamment quand les tâches ménagères sont achevées, le joueur en possession de l'excuse peut la refiler à l'un des autres joueurs de son choix.
La seule obligation du joueur en possession de l'excuse est d'imposer un silence relatif.
L'excuse peut être posée, très délicatement et de préférence à son insu. Si un joueur déclenche la sirène d'alarme en déposant l'excuse, il doit la récupérer immédiatement et le jeu recommence
L'excuse a très exactement 43 jours aujourd'hui. En ce moment elle dort sur mon bureau. Chut !!
Salut l'excuse, fais de beaux rêves petit Olivier !
Il y a trois jours, c'était le solstice d'hiver.
Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional.(Wikipedia)
Bof, bof ... Essayons encore !
Parmi les nombreuses façons possibles de définir un solstice, la plus immédiate est celle qui lui a donné son nom : il s'agit de l'un des moments où la déclinaison du Soleil sur la sphère céleste semble constante : à ces instants, sa trajectoire apparente atteint son point le plus haut ou le plus bas par rapport aux étoiles.(Wikipedia)
Ouais ... Pas assez immédiat.
Je regarde des dessins, terre, soleil, axes, inclinaison, ombre, jour ... Parfois, je comprends un peu. Parfois.
Ce qui est chouette, c'est que les jours se remettent à grandir. Ce 23 décembre, nous avons droit statutairement à 8h56mn de jour.
Cela m'a semblé la période idéale pour ressortir les coquillages ramenés de Bretagne il y a deux étés. Toute la petite famille a enfilé perles et nacres sur du fil nylon pour fabriquer un mobile.
Le résultat ... n'est pas terrible : avec plus de patience, nous aurions pu mieux faire. Mais cette guirlande de Noël témoigne désormais des heures de vacances sur la plage et de ce moment passé ensemble à faire assaut de maladresses (et j'ai gagné).
Au fait, les petites bêtes sont des "anomies pelure d'oignon," ainsi nommées pour la transparence, la couleur et la faible épaisseur de leurs coquilles. En latin, anomia ephippium : une forme ne suivant pas de règle précise mais rappelant une selle de cheval. Voilà, maintenant, en regardant mon mobile, j'ai en prime les oignons et les chevaux.

Salut les anomies, merci la fantaisie !
Lorsque la revue Pilote publiait Gotlib, Reiser, Gébé et autres illuminés, je ne m'y suis quasiment pas intéressée. Pourquoi diable ?
Aujourd'hui, j'ai emprunté à ma bibliothèque un gros pavé : l'intégrale de la série Sergent LATERREUR, scénarios de Frydman, dessins deTouïs, éditée à l'Association en 2006, prix du patrimoine à Angoulème en 2007. Les 214 planches sont initialement parues dans Pilote, entre février 1971 et décembre 1973, à raison d'un épisode par semaine.
Ce livre me pose évidemment un problème de taille : trop lourd, difficile de le lire au lit !
Il m'a fallu quelques pages pour rentrer dans cet univers et adhérer au concept,
mais maintenant me voilà bien dans le bain.
Le sergent Laterreur hurle ses ordres, à pleine pages, en gros et en gras et l'énorme troufion qui symbolise à lui seul la cinquième compagnie obéit, toujours, et CLAC, claquement de talons ! Garde à vous, une deux, une deux ! Inspection ! C'est toute la bêtise de l'armée qui est caricaturée là. Des généraux séniles, des ordres sans fondements, une armée infantilisée, une guerre sans but, un ennemi sans vissage, pas de civils.
N'oublions pas que cette BD a été réalisée à l'époque de l'enlisement des Etats Unis au Vietnam.
Un antimilitarisme certes outré mais hélas non totalement obsolète.
Cerise sur le gâteau, des couleurs absolument psychédéliques. MAGNIFIQUES !

MAIS, si fille chérie voulait bien me rendre mon bouquin, je pourrais en achever la lecture, là, tout de suite, au lieu d'en parler.
Salut, sergent Laterreur, merci aux auteurs et éditeurs successifs !
Patrick n'avait pas encore un an. Il a terminé sa vie ce matin, tragiquement ébouillanté dans un grand chaudron d'eau salée. On n'a pu l'en retirer à temps pour le sauver. Il avait 113 frères et sœurs qui tous périrent avec lui.
Patrick Bruxelles était d'un caractère particulièrement doux et tendre, à l'humour savoureux. Il revendiquait ses origines bruxelloises, quoique né et élevé en France.
Il a donné sa vie pour le bien commun. C'était un chou.
Cajolés et mijotés dans le jus du rôti, ses frères et lui ont étés très appréciés.
Salut Patrick ! Merci à la cuisinière (c'est moi) !
Hier encore, je prenais soin de toujours disposer un couteau à bout rond à la place de E. et là, je viens d'empaqueter son premier laguiole. Comment est-ce possible ?
J'ai farfouillé sur le net.
J'ai trouvé une page avec des couteaux étonnants.(J'ai été le quatre cent soixante sept mille huit cent quarante sixième visiteur du site, hé hé!).
Voici du XiX ème siècle un couteau rustique en forme de jambe de femme, surprenant, non ?

Et, toujours du XIX ème, un canif à 8 lames utilisé pour tailler les plumes d'oie.

Petite devinette : comment s'appelle un collectionneur de couteaux ?
Salut le petit laguiole, et merci E. de faire attention à toi, hein !
Bonjour Schtroumpf moissonneur, Schtroumpf pointant du doigt et Schtroumpf maladroit !

Bonjour Schtroumpf avec harpe, Schtroumpf avec masse et Schtroumpf menuisier !

Aujourd'hui j'ai schtroumpfé avec les schtroumpfs. Jadis , ils étaient 9, mais l'un de mes Sctroumpfs à moi a récupéré ses trois schtroumpfs à lui , et il ne reste plus que ces 6 sctroumpfs là schtroumpfés dans une boite de Quality Schtroumpf. On les sort de leur schtroumpfe chaque fois qu'on sort la Maison forestière. Les schtroumpfs ont juste la bonne schtroumpfe pour entrer dans les chalets que l'on schtroumpfe avec la Maison forestière. Alors, cet après-midi, mes petits schtroumpfs, leur mère et moi avons schtroumpfé des maisons pour les schtroumpfs.
C'est étonnart comme un langape plus grosser nous suffurait prafois.
Il m'arrive de jouer à remplacer un mot par un autre. Et parfois à force de dire n'importe quoi j'obtiens n'importe quoi. Et parfois, il y a des gens qui se schtroumpfent grave que je les embête.
Salut les petits Schtroumpfs et merci Peyo
Les déchets plastiques : une pollution planétaire. Même ceux qui voudraient bien ne savent qu'en faire. Les incinérer dégage des dioxines ; si on les laisse se dégrader en déchetteries, ils dégagent également toutes sortes de substances sympas (pesticides, colorants, métaux lourds, adjuvants, stabilisateurs, vous avez le choix ... ou pas) ; on en recycle très peu ; les enfouir n'est pas une solution.
Nous sommes noyés sous les plastiques, nous pataugeons dans le caca. D'ailleurs 70% des rebuts ramassés sur notre littoral sont constitués de plastiques.
Nos chercheurs ont examiné la question.
Premièrement, ils les ont classés en 7 codes, voilà déjà une bonne chose de faite :

On va faire un petit jeu. Faites votre choix.
Un petit reste de nostalgie rose ? Vous avez choisi le PS, le six, "Polystyrène" , impec ! Le polystyrène peut laisser filtrer du styrène, un cancérigène potentiel qui peut être également un disruptif hormonal. Il est facile de l'éviter en utilisant des tasses en verre ou en porcelaine au lieu des tasses en plastique, en évitant les couverts en plastique, et en ne chauffant jamais les aliments dans des récipients en polystyrène (ils fondraient dans votre nourriture et rejetteraient des gaz toxiques).
Autre pioche ? Allez voir directement Ekopedia.
Deuxièmement, nos scientifiques ont trouvé la vraie solution : n'utiliser de plastiques que contraints et forcés. Là, on avance.
Troisièmement, il y a peu de temps encore je l'ignorais, mais désormais je ne mourrai pas idiote, du moins pas de cette idiotie là, troisièmement donc, nos têtes chercheuses ont inventé les plastiques fragmentables, avec un peu d'amidon par ci par là .
Alors, les plastiques fragmentables, au bout de quelques mois, ils ... se fragmentent.
Mais attention, attention, il y a fragmentables et fragmentables, n'est-ce pas ?
- Bio fragmentables : nous ne les voyons plus mais ils sont toujours là, toujours aussi nocifs, invisibles ou petits petits.
- Biodégradables et fragmentables : pas mal du tout, si nous ne mobilisons pas les ressources de notre agriculture aux fins de les fabriquer.
Voilà, voilà.
Est-ce un progrès ? Une solution ? Je ne sais pas ; comment pourrais-je le savoir ? Probablement.
MAIS, je suis farouchement opposée aux plastiques fragmentables qui se fragmentent dans ma malle. La neige un peu partout ailleurs en France n'est pas un prétexte suffisant pour répandre toute cette poudre blanche dans mon coffre.
Salut petits plastiques, allez vous fragmenter ailleurs s'il vous plait, merci !